jeudi 28 mars 2013

ACTUALITÉS au Zoo sauvage de St-Félicien - 2013


Au zoo, des activités prévues pour la fin de semaine de Pâques, la dernière du mois de mars…..et il y a eu également de l’imprévu soit un malheureux accident survenu ce matin. 

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Voici l'imprévu:

Zoo de Saint-Félicien:
Un gardien a été attaqué par un tigre

Par Radio-Canada le 28 mars, 2013
Un gardien du Zoo de Saint-Félicien est blessé après avoir été attaqué par un tigre de l'Amour.

L'accident s'est produit peu avant 9 h, jeudi matin. Le gardien, un homme de 51 ans, se trouvait dans l'habitat extérieur des tigres pour effectuer le nettoyage.

Habituellement, les trois tigres sont dans les quartiers de nuit pendant le nettoyage. Pour une raison que la direction du zoo ignore, ils étaient dans l'habitat extérieur quand le gardien s'y est rendu, jeudi.

Il a subi des lacérations au cou et aux bras. Il a été transporté en ambulance à l'hôpital, mais on ne craint pas pour sa vie.

La directrice générale du Zoo de Saint-Félicien, Lorraine Gagnon, précise que la femelle tigre s'est placée à l'écart après avoir attaqué l'employé du zoo.

La Sûreté du Québec mène une enquête, mais ne croit qu'il y ait des éléments criminels dans le dossier. Des enquêteurs de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) sont également sur les lieux.

« Notre plan de sécurité est de haut niveau, indique Lorraine Gagnon. Ça s'est produit. On va tenter de comprendre pourquoi, on va collaborer avec les enquêteurs de la CSST pour comprendre ce qui s'est passé. »

Le secteur de l'Asie, où se trouve l'habitat des tigres de l'Amour, est fermé durant l'enquête.

C'est la première fois qu'un incident du genre se produit au Zoo de Saint-Félicien depuis son ouverture, il y a 53 ans.


Maintenant passons aux évènements prévus :


Venez célébrer Pâques au Zoo sauvage

les 29, 30, 31 mars et 1er avril de 10 h à 16 h 30.

Les plus audacieux voudront goûter aux grillons au chocolat offerts tous les jours aux visiteurs devant le foyer au Boréalium à 15 h 30. Les familles pourront participer à notre rallye de Pâques tout en visitant le site. Les participants auront la chance de gagner un gros chocolat de Pâques tiré quotidiennement.
Nous vous attendons en famille en grand nombre. Gobi, le chameau de Bactriane vous attend.

SOURCE : http://www.zoosauvage.org/article_hiver_fr.php?id_article=339






Ces insectes qui nourrissent le monde

Oseriez-vous manger dans un restaurant offrant au menu des larves de ténébrions ou des criquets grillés? La réponse serait probablement non pour la grande majorité d’entre nous. Dans le monde occidental, les insectes sont vus négativement et surtout pas comme un moyen de se nourrir convenablement.

Pourtant les insectes nourrissent autour de 2.5 milliards d’individus sur la planète. Il doit bien y avoir une raison. En fait, il y a plusieurs raisons. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, plus de 90 pays dans le monde consomment 1900 espèces d’insectes sous formes larvaire ou adulte. Des lépidoptères (papillons), coléoptères, sauterelles, grillons, guêpes, abeilles, fourmis, termites, cigales, punaises, etc. Ces insectes sont soit récoltés en nature ou élevés.

Les insectes sont une excellente source de protéines, souvent supérieure à celle de la viande. Ils sont également riches en graisse, en vitamines et en minéraux. En plus d’être économiques pour ceux qui les consomment, ils peuvent être une source de revenus pour les familles qui les récoltent pour les vendre.

Du point de vue du développement durable, les insectes ne produisent pratiquement pas de gaz à effet de serre contrairement à la production de viande. 99 % moins que le bœuf. De plus, la production d’insectes est plus efficace; 10 kg de nourriture produit seulement 1 kg de bœuf, mais 9 kg de sauterelles. Les insectes ont un rendement très important contrairement à la viande. Le rendement des criquets après transformation est de 80 % (ce qui se mange) alors qu’il est de 21 % pour le poisson. Leur consommation protège les écosystèmes et aide à leur sauvegarde.

Avec ces informations, la question se pose à nouveau. Oseriez-vous? 
Le Zoo sauvage vous en donnera l’occasion lors de la dernière fin de semaine hivernale soit les 29, 30, 31 mars et 1er avril. Une dégustation de grillons au chocolat sera offerte en fin de journée aux visiteurs durant le congé de Pâques. Avec le rallye de Pâques, ce sera une façon originale de célébrer le printemps. Relevez le défi en famille!
SOURCE : http://www.zoosauvage.org/article_hiver_fr.php?id_article=340







mardi 26 mars 2013

De la sève au sirop....de bouleau


" Depuis des siècles, les peuples autochtones du monde entier récoltent la sève de bouleau à des fins médicinales et thérapeutiques. Selon plusieurs, la sève de bouleau constitue la cure de printemps de prédilection pour ceux qui souhaitent éliminer les toxines accumulées pendant l’hiver. "


Dans le bouleau tout se garde et s’utilise en phytothérapie, des feuilles aux bourgeons en passant par l’écorce et bien sûr la sève.
En Europe du Nord (Scandinavie, Pays Baltes, Sibérie), l'écorce de bouleau, tressée en lanières, était utilisée à la campagne pour fabriquer des chaussures.
Le bouleau est également un arbre décoratif utilisé dans les parcs et jardins.
Le bouleau brûle vite sans que sa flamme ne soit trop chaude et laisse très peu de cendres. Le bois du bouleau jaune est utilisé en menuiserie et dans la fabrication de différents objets.

La sève, les feuilles et l'écorce ont des vertus diurétiques et sont également utilisées dans le traitement des affections cutanées. Le bouleau a des nombreuses vertus reconnues en herboristerie et en phytothérapie…
En Amérique du Nord de l'Est du Canada à l'Alaska, à partir de la sève du bouleau est produit de l'eau de bouleau, de la bière , du vin, de l'eau-de-vie, du vinaigre et du sirop de bouleau (un sirop édulcorant similaire au sirop d'érable). 









Avec l’arrivée du printemps coïncide la montée de la sève des arbres.  Après la récolte du sirop de bouleau, la microbrasserie La Chouape de St-Félicien a décidé de relever le défi et de concevoir une première bière à base de sirop de bouleau pour nous en présenter une deuxième par la suite.
Site internet de La Chouape:  http://www.lachouape.com/ 




Voici une compagnie jeannoise qui s’y connaît en ‘sirop de bouleau’ :   
L’Arboré



L’esprit de découverte
Située au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la maison du Bouleau Blanc est une entreprise familiale née de l’initiative de trois passionnés de la nature. Désireux d’exploiter les ressources de la forêt dans une optique de développement durable et de respect de la nature tout en offrant quelque chose d’unique, les trois partenaires ont rapidement tourné leurs yeux vers le sirop de bouleau, un produit à la fois original et issu d’une ressource renouvelable.



Passion et savoir-faire
Après plusieurs recherches pour améliorer le procéder de transformation, ils ont développé leur savoir-faire pour obtenir le sirop parfait, alliant texture enrobante, couleur riche et saveur inoubliable.

Aujourd’hui, ils vous font découvrir le sirop de bouleau l’Arboré, un produit incomparable aux caractéristiques recherchées par les chefs
Sur le site internet de l’Arboré, une multitude d’informations (produits, charmes et vertus, fabrication, recettes et les ‘point de vente’….)


2017






La bétulaie du nord est un producteur de sirop de bouleau pur qui se situe à Chibougamau.  
(cliquez le lien souligné pour rejoindre leur site internet)










Également publié sur le blogue des Bleuets:


http://www.facebook.com/LaPageDesBleuetsDuLacSaintJean 

lundi 25 mars 2013

La Doré, Village Relais et le Moulin des Pionniers




Pendant notre ballade au Tour du Lac, arrêtons-nous 
à La Doré; le village relais à proximité des grands espaces.





Région : Saguenay/Lac St-Jean
MRC : Le Domaine du Roy


L’histoire de La Doré :
C’est vers la fin des années 1880 que les premiers défricheurs viennent s’établir en permanence sur les terres qui appartiennent à la mission de Notre-Dame-de-l’Annonciation. On dit que ce sont les premières familles qui choisissent pour nouveau foyer le nom de la Rivière-au-Doré en raison de l’abondance de ce poisson dans ces lieux.





La Doré - vers 1903   Il renaît en 1892 sous le nom de Rivière-au-Doré et en 1904, la paroisse de Notre-Dame-de-L’Annonciation est formée à la suite de la demande des résidents de se séparer de la paroisse de Saint-Félicien. À ce moment, on recense à La Doré plus de 200 résidents.
Les premiers colons font ériger un moulin à bardeaux, mais le jeune village périt en 1891 dans un grand incendie, fléau des municipalités québécoises.

En 1906, la municipalité voisine de Saint-Félicien-Partie-Nord-Ouest voit le jour. Elle change de nom dix ans plus tard pour Notre-Dame-de-la-Doré et s’unit à Notre-Dame de-L’Annonciation. En 1983, la municipalité adopte le nom de La Doré.

 

La municipalité de La Doré :



La Doré ou Notre-Dame-de-la-Doré (avant 1983)  est une petite localité située à l’extrème ouest du Lac St-Jean, plus précisément à 19 kilomètres de Saint-Félicien.  Elle est la dernière halte avant la réserve faunique de l’Ashuapmushuan qui la sépare de Chibougamau.  La rivière Ashuapmushuan est d’ailleurs la limite naturelle, avec Normandin à l’est de son territoire.
Située à proximité des grands espaces, La Doré voit circuler nombre de chasseurs et de pêcheurs qui se rendent dans des réserves fauniques et à la Pourvoirie des Laurentides ou dans des territoires non organisés.  Le développement d’Hydro Québec à la Baie James a amené le Poste Chamouchouan à quelques kilomètres de chez-nous.


La municipalité est membre de la Fédération des Villages-relais du Québec.

La superficie de la paroisse est de 281 kilomètres carrés et on y compte plus de 1500 Doréennes et Doréens.
Jusqu’à nos jours, on peut voir le moulin des Pionniers ou le Moulin de La Doré, érigé en 1889, classé monument historique en 1982.

Pendant plus de soixante ans, La Doré en général, vivait d’une combinaison d’agriculture de subsistance, de travail forestier, de chasse, de pêche et de trappe. D’ailleurs, la première transformation du bois se réalisait au moyen de scieries domestiques stationnaires ou mobiles.

Dès 1949, l’année de l’ouverture de la route qui relie La Dorée et Chibougamau, la circulation des personnes et surtout des ressources vers d’autres régions et d’autres villes s’accentue, alors, la qualité de vie des citoyens s’améliore. La construction du chemin de fer reliant Saint-Félicien à Chibougamau et la ligne de transport électrique fournit de l’énergie à cette ville minière permettant de développer l’économie, alors que plusieurs scieries y sont implantées.

Dès 1994, un pont permettant une circulation entre La Doré et Normandin a été ouvert.


Sources : grandquébec.com, wikipedia, site internet de la municipalité et villages relais du Québec.







Site internet de la municipalité de La Doré  en cliquant  ICI 




Attraits, évènements et sites touristiques à La Doré :

Moulin des pionniers 
Rallye des Loups de La Doré
Belvédère petite Chute à l’Ours
Parc intergénérationnel
Cap Ste-Anne
Maison de Marie
Festival équestre de la Doré
Festival des Camionneurs de la Doré
Réserve faunique Ashuapmushuan
Pourvoirie des Laurentides


Qu’est-ce qu’un village relais?
Un village-relais est une municipalité qui offre, avec l'aide de ses commerçants, des services au moins comparables à ceux que l'on trouve dans les aires de service. On parle, entre autres, de service de restauration, de distribution d'essence, de dépannage mécanique et d'hébergement.

Les Villages-relais sont les lieux incomparables pour faire une pause le long de votre trajet sur les routes du Québec.

Objectifs:
La constitution des villages-relais vise quatre objectifs principaux :
  • Accroître la sécurité des usagers de la route (automobiles, camions, autobus, véhicules récréatifs) en leur offrant des lieux d'arrêt accessibles en tout temps;
    Offrir une diversité de services et une qualité d'accueil;
  • Inciter à l'amélioration physique des lieux et des bâtiments et à leur mise en valeur touristique;
    Apporter un soutien au développement local et régional.

Quels sont les 2 villages relais du Lac St-Jean?
Hébertville  et   La Doré.


Vidéo: Moulin des Pionniers de La Doré
http://youtu.be/AUfNhdLeLaM  



Le Moulin des Pionniers de la Doré 
Voici l’opinion de Yves Ouellet (journaliste depuis plus de 30 ans, se déplaçant constamment dans les régions du Québec ou dans le monde. Auteur de 25 ouvrages de prestige et guides de voyage, il collabore aux sections tourisme de plusieurs journaux et magazines dans lesquels il a publié plus de 2 000 reportages et 8 000 photos.) :

La vraie histoire avec le vrai monde    par Yves Ouellet

"Je l’avoue, je ne m’attendais à rien de spécial en m’arrêtant au Moulin des Pionniers de La Doré hier. Mais je suis littéralement tombé sous le charme et j’ai tout de suite compris pourquoi.
Le Moulin des Pionniers n’est pas un attrait touristique majeur. Le site n’impressionne pas par ses infrastructures ou ses équipements. Il ne jette pas de poudre aux yeux. Sa valeur et son intérêt tiennent à la dimension humaine incomparable de son animation et à son grand réalisme historique. À cela s’ajoute l’incroyable et touchante mobilisation des aînés de La Doré qui ont réussi à établir un lien véritable entre le temps passé et aujourd’hui. Entre les jeunes et eux. On y vient à la rencontre de la vraie histoire, racontée par le vrai monde qui l’a vécu. Pour les touristes, pour les jeunes, pour les Européens, tout cela tient du fabuleux. 
Un moulin et son histoire
Au cœur du Moulin des Pionniers : un vieux moulin à scie qui tourne depuis 1889, entraîné par la puissance hydraulique de la rivière aux Saumons. Son atelier, sa forge, son moulin à farine, sa génératrice, tout fonctionne comme dans le temps, sur l’emplacement d’origine. C’est un personnage pittoresque et authentique, William, qui nous en explique le fonctionnement avec fébrilité, plein d’une passion communicative, avec une connaissance encyclopédique de la technologie du 19e siècle. Monsieur Gonzague tient le même rôle depuis plusieurs années et est tout autant criant de vérité.


M. Gonzague ou William


Ensuite, Chez Marie, c’est la maison ancestrale des Savard dont la salle à manger accueille encore les visiteurs comme autrefois la famille et sa nuée d’enfants. Marie les reçoit comme une généreuse grand-mère québécoise et les nourrit de bon ragoût, de pâté et de tourtière ou de choses plus digestes pour les estomacs délicats.

Chez Marie, les gens rencontrent aussi Madame Normande Dallaire et les aînés de La Doré qui participent à son magnifique projet « Les Pionniers au Moulin ». Fidèle au Moulin depuis sa création, elle a participé à une initiative nommée « La brèche dans le temps » qui permettait aux élèves de l’école locale de recevoir des lettres manuscrites datant du début du 20e siècle et d’y répondre. Les aînés en costume d’époque lisent ses lettres aux visiteurs et en discutent avec eux en faisant le lien entre des époques qu’ils ont connues. La magie et l’émotion s’installent à coup sûr.

Même chose avec Ti-Tur, Arthur le Draveur, qui amène « ses » visiteurs de l’autre côté de la rivière pour leur raconter une autre page d’histoire, celle des travailleurs forestiers, des gardiens de tour à feu et des draveurs. Il y met tout son cœur et c’est un bonheur d’entrer dans son univers.

J’ai aussi découvert une charmante auberge sur le site : La nuit boréale. Des grandes chambres décorées avec goût, large balcon, Internet et boiseries provenant du Moulin.

Vers Saint-Thomas-Didyme

Je me suis ensuite dirigé vers Saint-Thomas-Didyme et le lac à Jim en empruntant la route qui relie La Doré et Normandin, avec son fameux pont qui enjambe la rivière Ashuapmushuan et ses belvédères spectaculaires sur la Petite-chute-à-l’Ours. De Normandin à Saint-Thomas, le chemin Dédé-Fortin a été tracé à la règle dans cette splendide plaine agricole du Haut-du-Lac. En finale, le Complexe touristique du Lac-à-Jim vit une renaissance après avoir été repris en main par la communauté. On y trouve un camping agréable, des petits chalets en location et un restaurant. Mais, surtout, un lac extraordinaire, la pêche à l’ouananiche, la plage de sable fin et un immense potentiel de loisir nautique. La vie continue et l’avenir s’annonce prometteur.

Écrit le Lundi, 30 mai, 2011 par Yves Ouellet et déposé dans Activités, Culture et patrimoine, Hébergements, Restaurants
Source :   http://www.saguenaylacsaintjean.ca/blog/2011/05/30/la-vraie-histoire-avec-le-vrai-monde/           

  



Vidéos  souvenir  de  La Doré  (construction et inauguration de l’église  +  vidéos historiques)




















Suite de notre "Tour du Lac".....pour très bientôt



25 mars...
Un tour du Lac en motoneige... plus possible!
À vélo.....encore un peu trop "frisquet"!
Continuons notre ballade autour du Lac en auto 
Ou encore en navigant sur internet.

Êtes-vous prêts?

Pour un Tour du Lac Virtuel, cliquez  ICI     



* Au moment où j'écris, des articles sur d'autres municipalités sont en préparation, cliquez le lien  "Tour du Lac Virtuel" pour des arrêts dans nos villes et villages du Lac Saint-Jean.





mercredi 13 mars 2013

Processus printanier : les hauts et les bas - 2013


États-Unis, Allemagne, Russie, Belgique, Algérie, Suisse, Ukraine, Royaume-Uni, Israël, en plus du Canada…. voilà  la provenance des lecteurs du Blogue des Bleuets depuis un mois.

C’est bien certain que les Jeannois et la plupart des Québécois connaissent bien les conditions climatiques de notre région, mais à l’intention des  lecteurs qui s’y intéressent, je publie ce billet sur les ‘haut et les bas de notre printemps’.



 
Le passage des oiseaux migrateurs au Lac St-Jean ...pas pour maintenant...

A ce temps-ci, le printemps fait des tentatives d’approche puisque nous vivons toute une gamme de contrastes météorologiques : des périodes de redoux accompagnées de pluie, des refroidissements, de la neige, du  vent en alternance avec des journées ensoleillées.  Ces phénomènes printaniers contribuent tous à la fonte de la neige. 

Les amateurs de sports d’hiver doivent en profiter au maximum parce qu’à ces temps-ci par exemple les motoneigistes sont obligés d’aller hors sentiers, en forêt, pour profiter de leurs dernières sorties et les raquetteurs et les amateurs de skis de printemps doivent profiter de chaque belle journée pour se faire plaisir.  Ce n’est qu’une question de jours ou de semaines…
Érablière(photo)
 D’habitude les tempêtes de mars et avril, nommées la tempête des poteaux, la tempête des corneilles et peut être d’autres (tempête des sucres et tempête des granges) font  aussi partie de notre folklore québécois.  Est-ce que la tempête des corneilles est la même que la tempête des sucres?  Est-ce que la tempête des poteaux est la même que celle des granges?  C’est peut être le cas, chose certaine lorsque la neige est tellement collante qu’elle colle aux poteaux de téléphone (ou aux murs de granges), selon la pensée populaire, la tempête des poteaux  serait annonciatrice de la dernière bordée de neige.  Et lorsque c’est le ‘temps des sucres’ (période de l’année, au printemps, où l’on récolte la sève des érables pour fabriquer le sirop d’érable) peut survenir la tempête des corneilles qui est une chute abondante de neige mouillée qui tombe habituellement dans le temps des sucres.

 tempête des poteaux ??

Peu importe le moment où la tempête annonciatrice du printemps survient, lorsque le processus de la fonte des neiges est enclenché la neige fond à vue d’œil et les épisodes pluvieuses contribuent aussi à faire diminuer notre tapis blanc.

Au Lac St-Jean, le printemps arrive environ deux semaines plus tard qu’à Québec et un bon trois semaines plus tard qu’à Montréal.

L’arrivée des outardes et des oies blanches dans notre région a lieu plus tard que dans les secteurs avoisinant  la Capitale et la    Métropole.  (photo=bernache du Canada ou outardes)







Avec les signes annonciateurs du printemps, les gens sont pressés de débarrasser leurs terrains des neiges souillées, plusieurs sortent la pelle et s’en débarrasse en lançant les pelletées de neige dans la rue. D’autres sortent le boyau d’arrosage pour activer le processus (quelle gaspille d’eau potable).
À peu près tout le monde est impatient de revoir leur gazon aux couleurs plutôt ternes sous les accumulations de feuilles mortes tombées l’automne précédent. 

Les préoccupations saisonnières :La fonte de la neige,  balayer les feuilles mortes,  les pelouses qui ne verdissent pas assez vite, l’entretien des terrains, nettoyage des plates bandes de vivaces, le départ des glaces du Lac St-Jean, les comparaisons avec les années précédentes, les prévisions météorologiques pour la saison estivales et  sortir le B.B.Q.
Aux alentours du 10 mars 2012, au nord du Lac St-Jean, le thermomètre marquait -15’ C tandis que le 20 mars 2012, il a fait 24’C : tout un contraste!  Entre le 10 et le 20 mars de l’année dernière nous avons vécu également une période de verglas.

Du côté d'Environnement Canada, le météorologue André Cantin a affirmé qu'il fallait remonter jusqu'en 1946 pour voir de telles températures au cours du mois de mars.

Pas surprenant qu’en 2012 le Lac s’est libéré de ses glaces très tôt, soit le 18 avril, tandis que l’année précédente les glaces ‘ont callé’ le 12 mai 2011.  Pour voir toutes les statistiques (depuis 1916) sur le  départ des glaces du Lac St-Jean et d’autres informations : http://pages.destination.ca/mikee/glaces.html
                                      crédit photo: Guy Simard - 17 avril 2012 - départ des glaces


►Le Blogue des Bleuets et la page Facebook des 
Bleuets feront le suivi du « départ des glaces 2013 ».
  Également sur le blogue des Bleuets:
                                               (liens soulignés = cliquables)

Le sirop de bouleau

Quand le Lac va-t-il caler?